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dans ce blog j'essaye de trouver certaines traces de la musique kabyle
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Mardi 13 Mars 2007

« la culture, il n,y a rien. Le pays est bon pour les cheveres, c’est un pays à chèvres . La terre et trop pauvre, rine ne pousse,alors, il faut venir ici ». Ce sont là les propos d’un émigré d’un village de Tigzirt,région de Tizi-Ouzou.

Pourtant, malgré les dures conditions de vie, la pauvreté extréme d’un sol soumis aux tempetes des vents marin, l’émigration y a été tardive, Jusque  aux debuts des années cinquante, la préémince d’une agriculture pourtant condamnée fut la régle de vie.Le complément de ressources qu’offrait l’artisanat, la fabrication des armes blanches, interdit par le pouvoir colonial, le déclin des forgerons, des armuriers, tout cela poussa les paysans à défricher des terrains accidents tout en broussailles, loin des villages.

Mais le colon qui possédait les moyens techniques de l’agriculture extensifia la viticulture et

Tua l’araire traditionnel.

Cet attachement forcené à la terre s’exprima durant la querre de libération nationale par une résistance farouche contre loccupant.

Des villages du littoral, comptent par famille un chahid et un émigré, la mort et l’absence. La terre ne sert plus à rien. On l’aime, on y revient pour mourir.

Hakem Moh Ouali, un chanteur-barde de l’émigration est né en 1932 au village Tizi N Temlilt. Enfant, il vécut l’absence du pére émigré qui revint en 1952l’emmener avec lui en France, L’installer à sa place pour pouvoir enfin profiter de sa retrate au pays qu’il employa,

Dans le gardiennage de phare,seul vigile lumineux de la région. Hakem avait seize ans lorsqu’il connut Paris. Loin du village, comfronté aux dures conditions de l’embauches, ses souvenirs d’une enfance passée à Sidi Khaled El Marsa, gardien des océans, refluent.

En 1956, il connut la fatigue et l’emertume des maisons de repos. C’est là qu’il s’achéte une guitere et commence à fredonner les airs de chansons de Cheikh El Hasnaoui, Zerrouki Aloua et Slimane Azem.

Les émigrés qui ramenaient au village le photographe lui faisaient écouter les premiéres chansons enregistrées de Cheikh El Hassnaoui. En 1957, il rencontre, par hasard, Arab Uzelag

Alors chanteur célébre, en compagnie de Amraoui Missoum. Mais c’est en 1958, qu’il fit une rencontre décisive pour sa carriere artistique restée dans l’oralité de la chanson de l’exil : au passage Theirry, à la Bastille , se trouvait un café dénommé Lqahwa n Ami Ali, lieu de passage de tous les artistes maghrebins de l’émigration. Son propriétaire, lui-même virtuose

Instrumentiste, mettait à la disposition des artistes émigrés de Paris, de Belgique, d’Allemagne, tous les instruments dont ils avaient besoin pour un gala, une séance d’enregistrement ou pour tout simplement passer le temps. C’est dans ce café célébre et riche de présences artistique, que Hakem Moh Ouali fit la connaissance de Dahmane El Harrachi.

 

 

 

De 1958 à 1962, Hakem et Dahmane ne se quitteront pas d’une semelle, Il sillonnent Paris, donnent des représentations à travers tous les cafés maghrébins. Mais aussi son instabilité.

Dahmane est partout.Il n’y a pas un artiste, célébre ouy anonyme, qui ne l’ait pas rencontré dans les cafés, en tournée. Hakem Moh Ouali finit par connaître Paris comme sa poche.Il est, lui aussi volage, en musique comme au travail. En dix ans et trois mois d’usine, il glane dix-huit de travail : la villette, Montreuil, Nenterre…. Dahmane El Harrachi, lui , n’a pas connu l’usine.

En 1959, Hakem compose quatre chansons restées non enregistrées dont : Ya Sidi Khaled El Marsa, la plus célébre.

 

 

 

publié par Elvez ( de rachid mokhtari)
Lundi 12 Mars 2007

 

En 1953. Oultache Arezki, jeune paysan de 22ans, quitte sa Kabylie maritime, son village Tarihant, dans la commune de Ouaguenoune (Tigzirt) pour Paris, en quête de travail. Mais le hasard le méne au cabaret EL Djazair ou se produit l’orchestre de Cheikh Amraoui Missoum. Akli Yahiaténe, Youcef Abdjaoui, Rachid Mesbahi, Fatima Zohra et Ait Farida connaissaient déjà la célébrité sous la houlette de Missoum et Farid Ali. La radio amateur AKA (Antenne kabyle et arbe) ouvert en 1957 au sein de la RTF leur Fit découvrir les ondes et les fit connaître dans leur pays même .

 Oultache, découvert par Missoum lors tour de chant dans un café, restera fidéle au maitre, Ur yegan ur yesgan, inspirée de l’émigration familiale, est sa premiere chanson qui date de 1958, année uo Farid Ali quitte la direction de l’AKA  pour rejoindre la troupe artistique de FLN  réfugiée en Tunisie. D’autres chansons Ma testsudh, Us nezmirey ara, de facture musicale indéniable, dévloppent des thématiques qui préfigurent la génération beur. En  tournée à Marseille, Oultache fit la connaissance d’un jeune virtuose de la percussiose  et interpréte talentueux du chaâbi de l’école de hacene Said : Mohamed Said. Ce dernier intégre avec brio sur les musique de Missoum et des textes de Oultache : Ruh ruh, Bezaf it rugh, Nan iyi  ayYer it dhaâfedh. En 1964, Oueltache Arezki qui voue uune grande amitié à Missoum rencontre à Jouquet Montparnasse Hammouméne Ramdane, confié par le maitre, Oultache lui compose quatre chansons dont la plus célébre porte le tire annociateur des nouvelles réalités socioculturelles  de l’émigration de la poste-indépendance : «  Jaquette américaine »

 Achal aya tura     Nekini di lyorb

 Su sewal « amanopri »     « jaquit amaricane »

 Le langage mythique et la parabole de cheikh el hasnaoui cédent sous la nécessité de dire le vécu, la quotidienneté du prolétaire émigré.

 Après la mort de Missoum en 1969, Oultache rentre au pays en 1970.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par Elvez de (Rachid Mokhtari)
Lundi 12 Mars 2007

 

     Amari Maamar est né au cœur de la ville de constantine en 1925. premieer soliste au violon dans l’histoire de la musique algerienne moderne, son parcours artistique est celui, décisif, d’une génération de jeunes musiciens pioniers qui, mûs par la ferveur nationaliste et révolutionniaire de peuple ont été les initiateurs dans la maitrise de l’écriture musicale née dans cet élan vital de la sensibilité algerienne en musiques et en chansons, à un moment historique de l’Algerie en pleine phase de mutation.

   En 1953, Amari Maamar installe le premier orchestre moderne de la variété kabyle au sein des ELAK, hérité de la formation de chokh Nourddine, Amari Maamar fut chargé par le directeur de la chaine kabyle, M. Sai¨d Rezzoug, de moderniser les chanson folkloriquesde la discotheque.A ce titre, Amari Maamar fit appel à des musiciens, lecteurs talentueux comme abdelwahab Salim, Haroun Rachid,Mokhtari qui, sous leur direction orchestrale, entreprirent un travail de (re) composition des repertoires de la chanson kabyle.Cette entreprise de modernisation des musiques traditionnelles incita également Amari Maamar à se perfectionner au conservatoire d’Alger.Il y obtint, auprés de professeur émérites, le premier prix de violon et de musique de chambre.

   En 1946 fut créé le premier orchestre moderne sous la direction de Amraoui Missoum. Amari Maamar qui en fut l’un des initiateurs au violon raconte la genése de cette formation, ses tournées à travers la territoire algerien au nom du MTLD Après 1949,Missoum partit en  France .

Amari Mamaar prit la reléve à Alger.

Après la naissence de l’orchestre moderne sous la direction de Amraoui Missoum en 1946, et la création de l’orchestre de la variété kabyle au sein des ELAK en 1953,Amar Mamaar  a marqué de son empreinte de chef d’orchestre assidu et perfectionniste son demi-siécle de passions patriotique et artistiques, En 1959, il est emprisonné pour ses activités militantes et en  1977, c’est l’exil volontaire à paris.deçu par tant d’efforts non reconnus, il dira avec amertume :  «Tout ce que je regrette au bout d’un demi-siécle que j’ai vécu au sein de la RTA de 1945 au début des années soixante-dix, c’est que je  n’ai pas senti d’acceuil chaleureux, de reconnaissence. Vous sentez votre valeur dégradée. Pourtant, nous sommes des cadres de la RTA. Lorsque nous avons entamé notre carriere artistique, le « Boulvard » (entendre l’actuelle ENRS) n’existait pas ! ».

           

 

 

 

publié par Elvez de (Rachid Mokhtari)
Vendredi 02 Mars 2007

l'un des plus grands thémes de la chnson de la premiére génération des chanteurs de l'émigration, apres la decouverte de l'unsine et du salariat,est l'union mixte.Cette nouvelle réalité, apparue avec la sédentarité zconomique de l'émigration masculine est propre à ce type d'émigré balloté ebtre le pays d'origine qu'il ne retrouve désormais qu'une fois l'an pour une courte durée estivale et la france ou il est appelé à organiser sa vie d'ouvrier jusqu'a la retraite.

Dans ses contacts quotidiens avec l'usine, l'émigré est sollicit,malgré les difficultés de langue,à communiquer dans un champ de relation plus ouvert, moins angoissant que ne le fut celui, hérmetique,du paysan de la tradition

publié par elvez (rachid mokhtari)

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