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dans ce blog j'essaye de trouver certaines traces de la musique kabyle
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Lundi 12 Mars 2007

 

En 1953. Oultache Arezki, jeune paysan de 22ans, quitte sa Kabylie maritime, son village Tarihant, dans la commune de Ouaguenoune (Tigzirt) pour Paris, en quête de travail. Mais le hasard le méne au cabaret EL Djazair ou se produit l’orchestre de Cheikh Amraoui Missoum. Akli Yahiaténe, Youcef Abdjaoui, Rachid Mesbahi, Fatima Zohra et Ait Farida connaissaient déjà la célébrité sous la houlette de Missoum et Farid Ali. La radio amateur AKA (Antenne kabyle et arbe) ouvert en 1957 au sein de la RTF leur Fit découvrir les ondes et les fit connaître dans leur pays même .

 Oultache, découvert par Missoum lors tour de chant dans un café, restera fidéle au maitre, Ur yegan ur yesgan, inspirée de l’émigration familiale, est sa premiere chanson qui date de 1958, année uo Farid Ali quitte la direction de l’AKA  pour rejoindre la troupe artistique de FLN  réfugiée en Tunisie. D’autres chansons Ma testsudh, Us nezmirey ara, de facture musicale indéniable, dévloppent des thématiques qui préfigurent la génération beur. En  tournée à Marseille, Oultache fit la connaissance d’un jeune virtuose de la percussiose  et interpréte talentueux du chaâbi de l’école de hacene Said : Mohamed Said. Ce dernier intégre avec brio sur les musique de Missoum et des textes de Oultache : Ruh ruh, Bezaf it rugh, Nan iyi  ayYer it dhaâfedh. En 1964, Oueltache Arezki qui voue uune grande amitié à Missoum rencontre à Jouquet Montparnasse Hammouméne Ramdane, confié par le maitre, Oultache lui compose quatre chansons dont la plus célébre porte le tire annociateur des nouvelles réalités socioculturelles  de l’émigration de la poste-indépendance : «  Jaquette américaine »

 Achal aya tura     Nekini di lyorb

 Su sewal « amanopri »     « jaquit amaricane »

 Le langage mythique et la parabole de cheikh el hasnaoui cédent sous la nécessité de dire le vécu, la quotidienneté du prolétaire émigré.

 Après la mort de Missoum en 1969, Oultache rentre au pays en 1970.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par Elvez de (Rachid Mokhtari)
Lundi 12 Mars 2007

 

     Amari Maamar est né au cœur de la ville de constantine en 1925. premieer soliste au violon dans l’histoire de la musique algerienne moderne, son parcours artistique est celui, décisif, d’une génération de jeunes musiciens pioniers qui, mûs par la ferveur nationaliste et révolutionniaire de peuple ont été les initiateurs dans la maitrise de l’écriture musicale née dans cet élan vital de la sensibilité algerienne en musiques et en chansons, à un moment historique de l’Algerie en pleine phase de mutation.

   En 1953, Amari Maamar installe le premier orchestre moderne de la variété kabyle au sein des ELAK, hérité de la formation de chokh Nourddine, Amari Maamar fut chargé par le directeur de la chaine kabyle, M. Sai¨d Rezzoug, de moderniser les chanson folkloriquesde la discotheque.A ce titre, Amari Maamar fit appel à des musiciens, lecteurs talentueux comme abdelwahab Salim, Haroun Rachid,Mokhtari qui, sous leur direction orchestrale, entreprirent un travail de (re) composition des repertoires de la chanson kabyle.Cette entreprise de modernisation des musiques traditionnelles incita également Amari Maamar à se perfectionner au conservatoire d’Alger.Il y obtint, auprés de professeur émérites, le premier prix de violon et de musique de chambre.

   En 1946 fut créé le premier orchestre moderne sous la direction de Amraoui Missoum. Amari Maamar qui en fut l’un des initiateurs au violon raconte la genése de cette formation, ses tournées à travers la territoire algerien au nom du MTLD Après 1949,Missoum partit en  France .

Amari Mamaar prit la reléve à Alger.

Après la naissence de l’orchestre moderne sous la direction de Amraoui Missoum en 1946, et la création de l’orchestre de la variété kabyle au sein des ELAK en 1953,Amar Mamaar  a marqué de son empreinte de chef d’orchestre assidu et perfectionniste son demi-siécle de passions patriotique et artistiques, En 1959, il est emprisonné pour ses activités militantes et en  1977, c’est l’exil volontaire à paris.deçu par tant d’efforts non reconnus, il dira avec amertume :  «Tout ce que je regrette au bout d’un demi-siécle que j’ai vécu au sein de la RTA de 1945 au début des années soixante-dix, c’est que je  n’ai pas senti d’acceuil chaleureux, de reconnaissence. Vous sentez votre valeur dégradée. Pourtant, nous sommes des cadres de la RTA. Lorsque nous avons entamé notre carriere artistique, le « Boulvard » (entendre l’actuelle ENRS) n’existait pas ! ».

           

 

 

 

publié par Elvez de (Rachid Mokhtari)

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